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Maîtrise +4

Orson

Pattes Givrées

Artionis • Druide (Niv.4) / Ensorceleur (Niv.8)

Niveau Global : 12

Canvas Illustration

Un imposant ours polaire anthropomorphe à l'œil manquant. Une large cicatrice sans fourrure sur son torse révèle une marque gravée au fer rouge : un œil au centre d'un hexagone.

for +3 (16)
dex +0 (10)
con +2 (15)
int +0 (10)
sag +2 (14)
cha +3 (16)

Traits & Capacités

Endurance polaireGriffes puissantesOdorat développé Forme sauvageMétamagieMagie des glacesCercle de la Terre (Arctique)

Équipement & Sorts

Bâton de givreGriffes Tempête de grêleBouclier de givrePas brumeuxCroissance d'épines

Outils

Matériel de navigationSymbole mystérieux (Oeil hexagonal)
Histoire

“Mon nom ? Orson, mais vous le savez déjà. Ah, vous voulez en savoir plus sur moi ? Je n’en vois pas trop l’intérêt. On a été engagés pour une mission, on s’en occupe et je reprends la route. Oui, je sais, on me le dit souvent : je suis aussi froid que ma magie ou ma patrie. Se faire confiance ? Pour la première fois, ses interlocuteurs voient un sourire se dessiner sur le visage de l’artionis polaire : un sourire fade, sans émotion… froid Vous m’avez pris pour un halfelin ? Bon, très bien. Après tout, si je ne parle jamais de mon histoire, je ne trouverai jamais de piste, je suppose.

Je suis donc né dans les terres gelées du nord au sein d’un cercle druidique dont ma mère fait partie. Pourquoi des druides si loin de toutes civilisations ? Je vois que vous avez autant de connaissances sur notre ordre que sur les terres du nord. Nous ne sommes pas là que pour essayer de garder un équilibre entre vos villes poisseuses et notre mère à tous. Nous veillons aussi pour éviter qu’un mal plus grand encore ne prenne racine dans les régions sauvages sans qu’on ne s’en aperçoive. Des créatures d’un autre plan, par exemple. J’ai donc grandi au sein de ce cercle avec ma mère et Orphea, ma soeur de portée - excusez-moi, vous dites plutôt “ma soeur jumelle” - et les quelques autres druides. Je n’ai presque aucun souvenir de mon père : il ne faisait pas parti du cercle et n’est pas resté longtemps auprès de ma mère. Ce n’est apparemment pas dans les coutumes artionis de “fonder une famille”. . Il y a quelques années, alors qu’Orphea et moi revenions auprès des nôtres après une excursion, nous avons remarqué un groupe d’humains installant un campement. Nous les avons observés de loin un instant mais j’ai fait une erreur, révélant notre position. Je ne sais toujours pas ce qu’ils voulaient, il n’y a eu aucune discussion. A la place, l’accueil fut assez explosif, au sens propre du terme : ces visiteurs maîtrisaient apparemment la magie. Nous nous sommes défendus comme nous le pouvions tous les deux mais je me suis retrouvé rapidement hors de combat. Mes derniers souvenirs étant ceux de ma soeur qui se battait toujours. Ensuite ? Je me suis réveillé auprès des miens. Nous étions assez proches pour qu’ils puissent nous retrouver. Enfin, nous… je veux dire ME retrouver. En effet, aucune trace de ma soeur. Moi, j’étais aux portes de la mort et il s’en est fallu de peu pour que je ne les franchisse pas. J’ai eu la chance de n’y laisser qu’un oeil. A la place, j’y ai gagné ces pouvoirs magiques que je contrôle encore mal : en effet, il semblerait qu’ils se soient manifestés au moment où j’ai réalisé que mon erreur nous avait coûté Orphea. Ça non plus, je n’en ai pas le souvenir.

Depuis, je voyage à la recherche de ces mages. J’ai appris à travailler sur un bateau pour pouvoir couvrir mes frais, vu que tout ici se monnaye. Ou alors, j’offre mes compétences de druide et d’ensorceleur des glaces aux plus offrants, contre de quoi vivre ou des informations concernant la seule piste que j’ai jusque là : le symbole que portaient ces humains sur leur vêtements ou sur leur peau directement. Ce symbole là.” Le grand ours polaire ouvrit alors sa tunique, révélant son torse dont la partie droite était dépourvue de fourrure. A la place, une marque gravée au fer rouge représentant un oeil ouvert au centre d’un hexagone, celui-ci entouré d’étoiles.